PLaTItudes ... (OCTOBRE ROSE ?)

Publié le par SCIBOR Serge

Tout cela fut-il ... réel ? L'est-il encore ?

Tout cela fut-il ... réel ? L'est-il encore ?

PLaTItudes

(Octobre Rose ?)

PLATITUDES ...

@ Après ces contorsions titrées … paravents pour émotion … j'userai, mon Aimée, de ce tutoiement, en une déraisonnable « conversation » avec … toi … monologue ? Cela me semble inadéquat … préférons transfusion …

@ Te souviens-t-il de ce presque plus gamin … et pas encore … quoi ? Se sentait-il dépassé par ce sentiment indéfinissable, ton acceptation à tenter cette aventure … la Nôtre ?

@ Des caresses volées en salles de ciné, ô la courbure d'un sein … bref … et ton humour dénigrant ta poitrine … alors … la stupide pudeur arrogante me poussant à te chanter « Plaine, ma plaine » … sans balalaïka …

@ Platitude en cerveau d'un qui te découvrait …se découvrant lui même …

@ Ô ces trois dimensions, géométrie du désir … jusqu'au jour où je les vis … en nudité fugace au miroir faisant face … en quelque instant volé … quand je t'ai rhabillée … t'ayant juste effleurée … je pus lire en tes yeux partage de respect … le mien t'était acquis … j'aime la redondance en cet aveu si doux …

 

"SOMMITUDES" … ?

¤ Vint cette nuit de février … fut-ce Saint Valentin ? Rions de ces calembredaines … Sourions aux maladresses … si vite dépassées … Tes vallons, et la suite … Tellurique est l'accès à l'ivresse amoureuse … et là, je fis la connaissance … d'une femme en naissance … facétieuse, domptant l'abandon … d'innocence … Et soudain … plus de « plaine » … chassées les platitudes de ces mots sans relief …

¤¤¤ Mais où veux-je en venir ? Voici qu'Octobre Rose colorie ma mémoire … Je te revois « donnant » pour la lutte des femmes agressées par le « crabe » en leur féminité … symbole de beauté … de face, de profil … ta « plaine » vallonnée (souris à l'émotion, admets mes balourdises) … ta « plaine » tant aimée, tant de fois effleurée, follement caressée … collines aux pointes grenat … souvent « s'affermissant » à l'appel des caresses … et la suite est à nous … rien qu'à nous … mais tant d'autres ont vibré en la duplication de ce que nous connûmes … :

« Je rougirai le bout de tes jolis seins roses » chanta certain Guillaume …(1)

 

¤¤¤ Où vais-je mon aimée ? Je me vois t'évoquant en cet octobre rose … ne s'offrant pas en rime à l'endométriose … le cancer investit pourtant ton utérus puis agressa tes seins  … tu luttas vaillamment, longuement, plusieurs mois

J'espérais ta « victoire » en n'imaginant pas :

« Qu'une femme tant belle à faire pâlir le jour » voit triompher le mal … cet imbécile mal … tuant qui le nourrit, qui l'héberge … il en mourra lui même …après toi ...

 

¤¤¤ Je te vis transformée … gardant en ma mémoire ta poitrine superbe … et tu me demandas certain jour … une toilette complète … combien j'en fus ému ! … Alors je t'ai lavée … m'accordant quelque errance … mais celle de l'amant toujours amoureux fou … plaquant mes souvenirs sur ton torse altéré ...  et même bien plus bas … mes mains aussi, bien sûr … en caresses d'avant, qu'écris-je ! de toujours ! … alors en ton sourire ému, bien mieux complice, j'ai su que notre amour dépasserai cela … en ton regard j'ai lu tant de choses intimes … Mon amour je me dois d'en garder le secret …

¤¤¤ Comme quelque photo, nue, sur la plage en Corse … tu me souris, les vagues te vêtant d'un paréo pubien … tu plantes ton regard jusqu'en profond de moi … tu plantes tes beaux seins au profond de mon être … Et cela reste intime ... Se reflète en abyme ...

 

&&& Ainsi, en cet octobre où je naquis … ainsi, en cet Octobre où tu me réinvestis … en ce mois de l'Automne aux vendanges-promesses … annonçant des printemps où l'on verra fleurir, des corsages tombant , rouges coquelicots …

 

Ton Serge … aux mains mises en coupelles se faisant balconnets …

(1) "Si je mourrais là bas" poème de Guillaume Apollinaire adressé à Lou ... pstt un lien

https://www.dailymotion.com/video/xcnzbf

 

Onirisme ...

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