Salut, Julos …

Publié le par SCIBOR Serge

Salut, Julos …

Salut, Julos …

 

J'appris donc ce matin

Que Julos s'est éteint

Sans jouer les importuns …

 

Ouais, Julos Beaucarne,

Un belge, pas un Bébél

Ça vaut donc pas la peine

De s'attarder la d'ssus …

L'avait un cœur Julos,

Et pis aussi un' tronche

Qui tranchaient du commun …

Géants, vraiment HUMAINS …

 

Les larmes me sont v'nues

Le jour où j'ai connu

Une page d'son histoire …

On a d'la peine à croire :

Julos et sa Loulou,

Qu'hébergèr'nt savez vous,

un mec qui dev'nu fou

Tua sa moitié d'orange

Quand les tronch's se dérangent …

 

Ben Julos écrivit

Une texte plein de vie …

D'humanité, la vraie

Inspirant le respect

À en dev'nir suspect !

J'le transmets ci après …

 

"Amis bien aimés, Ma Loulou est partie pour le pays de l'envers du décor, un homme lui a donné neuf coups de poignard dans sa peau douce.

C'est la société qui est malade, il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre par l'amour et l'amitié et la persuasion. C'est l'histoire de mon petit amour à moi, arrêté sur le seuil de ses trente-trois ans. Ne perdons pas courage, ni vous ni moi. Je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus et mes deux chéris qui lui ressemblent. Sans vous commander, je vous demande d'aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches ; le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine. Je resterai sur le pont, je resterai un jardinier, je cultiverai mes plantes de langage. À travers mes dires vous retrouverez ma bien-aimée ; il n'est de vrai que l'amitié et l'amour. Je suis maintenant au fond du panier de tristesses. On doit manger chacun, dit-on, un sac de charbon pour aller en paradis ? Ah, comme j'aimerais qu'il y ait un paradis, comme ce serait doux les retrouvailles. En attendant, à vous autres, mes amis de l'ici-bas, je prends la liberté, moi qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui ; je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.

Ajouts :

un lien pour cette ... solidarité d'un Claudeu de Toulou-ouseu

https://www.youtube.com/watch?v=sghdhJBUe3s

Continuum ?

Il y a quarante ans … une loi fut votée …

Et Robert Badinter … fut hué par des pitres,

Des salauds … lui criant même « À mort ! »

Ouais de ceux qui, passant à fond en un village,

Font faire un "bond- soleil" au piéton les gênant

même sur le trottoir …

Ou mettent trente mètres à daigner s'arrêter

comme cet "humanoïde" insensible

aux cris des "spectateurs" …Cela en notre rue ...

Notre petite chienne vit sa peau s'étirant en longueur impensable …

Elle mit quelques heures à rejoindre la mort …

Et nous toute une nuit à "évacuer" la barbarie ...

Alors j'affirme que :

Julos et Badinter sont mes frères humains …

 

Avec respect à travers l'espace et le temps …

Julos et Robert … si l'au delà existe …

Si vous croisez ma Belle …

Vous percevrez pourquoi …

Je l'aime en dépassant

Ce qui la vie dépasse …

 

Son Serge, Bien à vous ...

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V
Un bien bel article sur notre incomparable Julos et sur vos souvenirs !
Répondre
S
merci de ce partage ... qui me touche ...