HYGIÈNE ~~~ MENTALE

Publié le par SCIBOR Serge

HYGIÈNE ~~~ MENTALE

 

& Et vint , de Wallonie, un type étrange … à une époque sans le net … où c'qu'à la radio … on ne passait pas que du ricain … bon, le chanté « franchouillard » n'était pas toujours … bref ! Hygiène mentale écrivis-je ! … traversant les ans et les ondes me revient :

« Derrière la saleté … s'étalant devant nous … derrière les yeux plissés et les visages mous … » et à peine plus plus loin « il nous faut regarder ce qu'il y a de beau » …

 

& La Belgique ? Un poète français, ayant « sympathisé » avec la Commune de Paris y vagabondera un temps avec Rimbaud … est-ce en ce pays qu'il écrivit ? :

« L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable

Que crains tu de la guêpe ivre, de son vol fou,

Vois le soleil poudroie toujours à quelque trou

Que ne t'endormais tu le coude sur la table ? »

 

& L'espoir luit malgré … les agissements des « bas du front » … qui suis-je pour les caractériser ainsi, les affubler de ce « surnom » ? Bref !

 

& Il s'avère parfois assez difficile de percevoir un poudroiement de soleil porteur d'espoir … en ce moment notamment … où des « se prenant pour des héros » … paradent … éructent …

« Je ne me ferai pas vacciner ! Pour être peinard je passerai autant de tests qu'il le faudra ! »

Diantre les beaux « résistants » que voilà … tant que certains tests sont, pour eux, gratuits, pas pour la « Sécu » !

# Quel camouflet pour le C.N.R. (Conseil National de la Résistance) qui, peu après la libération, grâce, entre autres, à Ambroise Croizat, ministre communiste du gouvernement de De Gaulle, formalisa cette protection sanitaire pour le peuple …

Ainsi la Sécu permet à certains de jouer, sans frais pour eux, les réfractaires se croyant "héroïques", au vaccin !

 

@@@ Bon, j'en reviens à l'hygiène mentale :

« Il nous faut regarder ce qu'il y a de beau ... » sans oublier que :

«  Le soleil poudroie toujours à quelque trou ... »

 

@@@ En des « trous de mémoire » aux poudroiements soleilleux je m'en vais retrouver ceci : ¤

¤ Aile me fascine puis, un soir de septembre, me fait avouer que je l'aime … avec réciprocité …

 

¤ Quelques décennies plus tard, alors que je m'égare, Aile, le percevant, me déclare :

«  Tu m'es indispensable » puis « Quand on tient à quelqu'un il faut savoir se battre » Aile fut guerrière d'amour … et victorieuse …

¤ Se sachant condamnée, Aile dira, à une connaissance, peu de mois avant …  :

«  En fin de compte j'ai eu une belle vie, je puis partir tranquille … En espérant que pour Serge tout se passe au mieux … »

Peu avant le diagnostic ...

¤ Se succéderont mots d'amour, gestes tendres … Et puis cette soirée où Aile ne va pas bien … les infirmières de la H .A.D. Viennent … l'une reste avec ma Belle … la seconde avec moi … Tentant de me convaincre de ne pas rester seul avec Aile … m'expliquant que le temps est compté et qu'il est plus … indiqué de dormir près de mon aimée … peut-être la dernière nuit …

Épuisé, égoïstement ? Je monte en notre ancienne chambre … le sommeil m'assomme … je me réveille vers 1 heure … et descends me coucher en notre ancien lit jouxtant celui médicalisé …

 

¤ Me voici réveillé par les rayons matinaux du soleil … j'avais oublié de fermer le volet roulant … et … à travers les barreaux du lit …

 

¤ Je vois son visage, apaisé, me regardant avec un superbe sourire … m'inondant de cet amour jaillissant du plus profond d'Aile … pour quelques heures encore …

 

¤ Je m'interromps sur cette image … Afin de :

« regarder ce qu'il y a de beau » … Cela seul ! Et de repousser … grâce

« Au soleil qui poudroie toujours à quelque trou » …

¤ Ce qu'il est plus humain de ne pas mentionner …

 

CES INSTANTS RAYONNERONT EN MOI … POUR MON HYGIÈNE MENTALE ... TANT QUE …

 

SON SERGE …

 

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